Association de sauvegarde du patrimoine Aiglon

Sortie du 14 octobre 2018

 

Nous sommes 30 au départ de L’AIGLE, dont 7 nouveaux Amis : Jean-Claude MARCHAIS ; Marie-Christine et Dominique GEISMAR ; Julia LUCAVEI ; Carine GANDINI et Marc LEBA ; et Éric de WATTEVILLE, par une belle matinée ensoleillée, pour une promenade dans le pays d’Auge. Au programme, la visite du château-caserne de FERVAQUES le matin, et une balade « sur les pas de Charlotte CORDAY » l’après-midi.

 Château Le KINNOR à FERVAQUES

Cour d’Honneur : L’ancien manoir intégré dans le château de 1597

L’ancien manoir intégré dans le château de 1597

 

Fondateur de l’Association LE KINNOR, propriétaire des lieux depuis 1982, Monsieur Jean-Claude LHOTEL nous accueille devant la grille du château. Passionné et pétri d’humanisme, il anime de façon chaleureuse et passionnante cette visite, alternant commentaires historiques, artistiques, littéraires, écologiques et considérations philosophiques, quel régal ! Il évoque également les nombreuses actions menées par l’Association dans les domaines culturels (en particulier musicaux et littéraires), au profit notamment des handicapés mentaux, jeunes et adultes.

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Commandé par le maréchal de France Guillaume IV de HAUTEMER, le château de FERVAQUES, classé Monument Historique, est un site militaire. C’est François GABRIEL, architecte du château de CARROUGES, à l’origine de la grande lignée des GABRIEL, qui le construit en 1597, sur un manoir plus ancien (XIV°-XV siècles). Henri IV, venu chercher du soutien auprès du maréchal dans sa quête pour la paix entre tous les Français, protestants ou catholiques, dort dans le manoir en 1590 ; plus tard, il nomme Guillaume de HAUTEMER Lieutenant général du gouvernement de la Normandie.

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Au début du XIX° siècle, le domaine devient la propriété de Delphine de CUSTINE, « la Reine des Roses », qui y accueille, en de trop courts séjours entre 1803 et 1823, son ami François-René de CHATEAUBRIAND ; ce dernier y taquine la carpe, dans les douves ; y participe au cercle littéraire organisé par Delphine de CUSTINE avec les grands poètes du moment ; et y plante des arbres, notamment un très bel hêtre pourpre, classé et labellisé, toujours présent dans la Cour des Communs. FERVAQUES, site militaire, devient ainsi lieu du Romantisme, comme l’évoque si bien notre hôte tout au long de cette demi-journée.

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Notre guide commence par les extérieurs, nous faisant admirer de nombreux détails architecturaux : consoles ornant la base de la toiture ; meurtrières marquant bien un domaine militaire ; fenêtres en encorbellement, à épis ; disposition ingénieuse des pierres et briques, en saillie, en quinconce et en rangées d’épaisseurs différentes, faisant ressortir les pierres aux angles arrondis.

Avant de pénétrer dans le château, Monsieur LHOTEL nous fait admirer les jeux de lumière sur les différentes façades du château et du manoir, et en particulier sur la façade Ouest, longue de 60m, sur les douves, alimentées par la Touques ; et bien sûr le plus vieux platane de France, dans la Cour d’Honneur ; ce « Platanus Orientalis », aussi appelé « platane à pattes d’éléphants», vieux de près de 600 ans, a fait l’objet d’une labellisation ; il faut pas moins de 21 enfants de C2, bras tendus, pour en faire le tour ! Notre hôte explique également que le colombier a été coupé en deux, pour réduire la facture fiscale !

Le platane vieux de 600 ans

Le platane vieux de 600 ans

 

Nous entrons alors dans le château, en commençant par la grande salle des chevaliers, en sous-sol ; l’occasion pour notre guide de nous faire remarquer la voûte « en anse de panier » et d’indiquer que chaque pièce du sous-sol présente une architecture de voûte spécifique ;

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mais il aura fallu d’importants travaux de restauration pour retrouver ces voûtes magnifiques. Nous voyons alors les autres salles du sous-sol, et notamment la salle François GABRIEL, chef d’œuvre d’où les colonnes et les arcs-boutants ont disparu, mais où subsiste une empreinte de pilier, « on ne sait jamais » ! Nous finissons la visite du sous-sol par la cuisine, elle aussi dotée d’une très jolie voûte.sortie 14 octobre 2018 039

M. Jean-Claude LHOTEL nous présente la belle voûte de la salle François GABRIEL

M. Jean-Claude LHOTEL nous présente la belle voûte de la salle François GABRIEL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis nous montons à l’étage où nous découvrons successivement : le salon Chateaubriand de style Directoire ; le salon de musique de style Louis XV, doté d’un plancher superbe et d’un beau clavecin, où sont donnés des concerts ; et l’ancienne salle à manger, aujourd’hui dédiée aux conférences (lors de retraites spirituelles ou de rencontres sur le thème du Romantisme, par exemple).

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Détails du parquet du salon de musique : couronne

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Détails du parquet du salon de musique : armoiries

 

 

Enfin nous entrons dans la partie de l’ancien manoir du XIV° siècle, par la salle des gardes ; nous montons par l’escalier gothique à crénelage jusqu’à la chambre où dormit le roi Henri IV ; Monsieur LHOTEL raconte avec talent ces moments historiques qui mèneront à la signature de l’Edit de Nantes. Nous terminons avec la visite de la chapelle de l’association Le KINNOR.

Nous retournons sur nos pas pour un déjeuner sympathique dans la salle voûtée des chevaliers, où nous accueille de façon extrêmement chaleureuse Madame LHOTEL ; c’est elle qui assume la lourde charge du bon fonctionnement des opérations, organisant logistique, hébergement, ravitaillement, cuisine,…A table, nos hôtes continuent à répondre à nos nombreuses questions, pendant que nous savourons l’excellent repas.

La cour d’honneur du château de FERVAQUES

La cour d’honneur du château de FERVAQUES

Il est alors temps de remercier pour cette visite passionnante. Décidément Monsieur LHOTEL nous aura convaincus qu’il excelle à mettre en pratique sa volonté affichée de transmettre. Il nous faudra revenir, ne serait-ce que pour visiter la poterne récemment restaurée que nous n’avons pas eu le temps de visiter.

 

 Sur les pas de Charlotte CORDAY

 

sortie 14 octobre 2018 001Nous reprenons notre périple, toujours en pays d’Auge en commençant par la remontée de la vallée de la Touques ; la route est magnifique, éclairée par une lumière d’automne qui rend la Normandie encore plus belle, avec ses vallons, ses vaches, ses pommiers et son bâti.

Le Manoir de CAUVIGNY

 

Monsieur LAVERNY et Les Amis de L’Aigle devant le Manoir de CAUVIGNY

Monsieur LAVERNY et Les Amis de L’Aigle devant le Manoir de CAUVIGNY

Nous débutons notre itinéraire « sur les traces de Charlotte CORDAY » par la visite du manoir des grands-parents paternels de Charlotte, le manoir de CAUVIGNY, situé sur la commune du RENOUARD. La ferme natale de Charlotte n’en est éloignée que de 6 kms ; enfant, Charlotte visite donc très régulièrement ses grands-parents ; elle continue à se rendre régulièrement à CAUVIGNY quand, âgée de 8 ans, elle quitte la ferme du RONCERAY pour CAEN.

Nous accédons à la propriété par une charmante voie privée, qui débouche sur une cour rectangulaire : en son centre, le manoir ; de part et d’autre, les nombreux bâtiments nécessaires à l’exploitation agricole de jadis : étables, écurie, remise, cave, granges, four à pain et logement des journaliers.

Le propriétaire, Monsieur Patrick LAVERNY, nous accueille chaleureusement. Il nous explique que ses parents, agriculteurs, ont acheté la propriété principalement pour ses 50ha de terres. Notre hôte a hérité plus tard du manoir, qui était alors réduit à l’état de ruine ; Il a entrepris d’énormes travaux de restauration à partir de 1992, la maison notamment s’étant enfoncée dans le sol au fil du temps ; aujourd’hui, le résultat est concluant !

 

Le Manoir de Cauvigny où Charlotte venait voir ses grands-parents paternels.

Le Manoir de Cauvigny où Charlotte venait voir ses grands-parents paternels.

La propriété est classée Monument Historique, pour 3 motifs : en premier lieu, parce que Charlotte CORDAY y a séjourné ; ensuite pour l’architecture du manoir ; enfin parce qu’il est rare de trouver intact aujourd’hui encore un tel ensemble manoir + dépendances en forme de U, typique de la région et de l’époque.

Le manoir est entièrement conçu en colombages sur une base de grès ocre. Les murs latéraux sont également conçus en pans de bois. Celui du sud, en raison de la déclivité du terrain, repose sur un imposant mur de grès qui correspond à la cave.

Monsieur LAVERNY explique qu’à l’origine, le logis était cantonné à la partie gauche du manoir, la partie de droite étant réservée aux activités agricoles ; c’est en 1665 que l’ensemble devient manoir seigneurial, la fortune de l’épouse du CORDAY de l’époque permettant de financer ces transformations.

Nous faisons le tour de la propriété, admirant au passage la superbe vue sur la campagne environnante, inchangée depuis l’époque de Charlotte. Notre guide nous désigne, au premier étage, à l’angle du bâtiment, la fenêtre de la chambre de Charlotte. « De la chambre, meublée d’un lit monté, de trois chaises, d’une petite glace et d’une méchante table (…) elle (apercevait) des bois, une avenue d’ormes à contre-allées, les richesses de la vallée d’Auge, une nature bourgeoise, paisible et cossue » écrivit Edouard Herriot.

Les dépendances du Manoir de CAUVIGNY

Les dépendances du Manoir de CAUVIGNY

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Le cadran

Le propriétaire nous invite alors à l’intérieur du manoir, magnifiquement restauré ; tout du long de la visite, il nous conte les différents épisodes de la vie de Charlotte : la mort précoce de sa mère (Charlotte n’a que 13 ans), ses 5 années de pensionnat à l’abbaye des Dames à Caen, et bien sûr l’assassinat de Marat et l’exécution de Charlotte, sans oublier les liens généalogiques avec Pierre Corneille.

 

Après avoir apprécié le cidre et le pommeau gentiment offerts par Monsieur LAVERNY, nous remercions chaleureusement ce dernier et reprenons la route.

 

 

 

Le Château du « VIEUX RENOUARD »

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Le château du RENOUARD, voisin du manoir des grands-parents de Charlotte, n’est distant que de 5 kms de la ferme du RONCERAY ; Charlotte se rendait ainsi souvent chez ses cousins éloignés (5éme génération), les CORDAY de GLATIGNY, propriétaires des lieux.

Initialement, il n’y avait alors que « le Vieux Château », construit en 1448 tel qu’une inscription sur une des cheminées monumentales en atteste ; mais en 1776 (Charlotte avait alors 18 ans), Philippe de CORDAY de GLATIGNY fit construire sur le domaine un château de style Louis XVI ; pour la construction, le vieux château fut en partie démoli ; hélas ce château neuf s’écroula brutalement en 1952, suite à des infiltrations d’eau ; il n’en reste aujourd’hui aucune trace.

Toutefois le « Vieux Château » perdure, ayant été restauré en 1865 « à la Viollet-le-Duc » par Charlemagne RENOUARD, intendant du Duc d’AUMALE, qui l’avait racheté cette année-là.

Aujourd’hui le vieux château ainsi restauré appartient à Madame Dona Mac DOUGALL, qui nous autorise à pénétrer dans le parc et à faire le tour des bâtiments.

Comme le château de FERVAQUES, et comme la majorité des châteaux de Basse-Normandie, la propriété, qui à l’époque s’étendait sur 150ha, est située au fond d’une vallée : l’eau y est abondante, qui sert à la fois de protection contre les attaques et de ravitaillement. Les douves ont été partiellement comblées, subsistent des pièces d’eau agréables.

 

Sur le site du « Vieux Château » s’élevait, dès avant 1060, une forteresse, en pierre de taille et en style roman, construite par la famille BAILLEUL. La forteresse fut détruite en 1119 sur ordre d’Henri Ier, roi d’Angleterre. Ce n’est qu’en 1448 que les mêmes BAILLEUL construisirent un nouveau château, aujourd’hui dénommé « Vieux Château ».

Les BAILLEUL ont conservé la propriété pendant 7 siècles, des années mille jusqu’à 1752, date de la vente à Pierre CORDAY de GLATIGNY. Cette famille s’est illustrée à de nombreuses reprises : conquête de l’Angleterre aux côtés de Guillaume le Conquérant, croisades en Terre Sainte, siège du Mont-Saint-Michel durant la Guerre de Cent ans, siège de Caen pendant la Guerre des Religions ; alliés aux HARCOURT, MERLE, CARROUGES, LA TOUR d’AUVERGNE, ils comptent parmi les leurs Michel Le TELLIER, marquis de LOUVOIS, ministre de la guerre de Louis XIV. sortie 14 octobre 2018 041

Le château comporte aujourd’hui 4 éléments architecturaux d’époques différentes :

1 – Au Nord, la construction la plus ancienne, couverte d’ardoises, sur la façade de laquelle s’appuie une tour d’escalier polygonale ; cette partie conserve des éléments de la forteresse originelle : des dessins de fleurs de lys peintes en noir, représentant les armes de France à l’époque de Louis VI ; des pierres calcinées suite à l’incendie lors du siège de 1119; et une meurtrière.

2 – un bâtiment également couvert en ardoises, ajouté par Charlemagne RENOUARD au XIX° siècle.

3 – Un bâtiment couvert en tuiles, percé d’un porche voûté d’arc surbaissé, par où passait la voie communale jusqu’en 1880.

4 – Un bâtiment bas, conçu en pans de bois au hourdis de torchis, recouvert de mortier de chaux.

Perpendiculairement une dépendance isolée, également en colombages, s’ouvre sur l’ancienne cour aujourd’hui transformée en jardin.

Nous remercions la propriétaire et repartons avec Madame Gillaine GESTIN, de la Société Historique de Vimoutiers.

La tour de l’escalier polygonale du Vieux Château

La tour de l’escalier polygonale du Vieux Château

 

 

 

 

La ferme du RONCERAY

Nous parcourons 5 kms et nous nous arrêtons devant la ferme du RONCERAY, maison natale de Charlotte CORDAY, sise sur la commune des CHAMPEAUX ; simple halte, la maison est visible de la route, mais nous ne pouvons entrer car les propriétaires sont absents, ayant pris leurs quartiers d’hiver en Océanie.

Le RONCERAY, ferme où naquit Charlotte CORDAY

Le RONCERAY, ferme où naquit Charlotte CORDAY

 

François de CORDAY d’ARMONT, père de Charlotte, avait acheté cette ferme lors de la naissance de son fils ainé, 3 ans avant la naissance de sa fille, quittant alors le toit paternel du manoir de CAUVIGNY. Charlotte y nait le 27 juillet 1768, dans la première chambre de l’étage ; elle résidera au RONCERAY les premières années de sa vie.

Le petit domaine couvrait 5 ha d’herbages et de prés plantés d’arbres fruitiers. Chaque parcelle était soigneusement ceinturée de haies vives, comme c’est encore le cas dans la plus grande partie du Pays d’Auge. Les bâtiments se composaient d’une habitation au toit de tuiles et de dépendances réservées à l’étable, au pressoir et au fournil ; ces communs étaient couverts de chaume.

La ferme du RONCERAY était une demeure en colombages bien modeste ; le soubassement est en grès et silex ; le hourdis est garni de torchis recouvert de mortier de chaux. La ferme réunissait un rez-de-chaussée et un niveau sous combles avec grenier éclairé par de petites lucarnes. Une porte, ouverte dans la partie de gauche, donnait dans la cuisine ; deux petites pièces étaient contiguës, l’une devait être une chambre, l’autre une laiterie. A l’étage, deux chambres fortement mansardées, éclairées par les lucarnes, voisinaient avec un grenier. Le petit domaine ne possédait pas de puits. L’eau potable était recueillie dans une fontaine proche qui fut appelée plus tard « la fontaine à Charlotte ». Le RONCERAY est classé Monument Historique.

Nous remontons dans les voitures et parcourons 2 kms pour rejoindre l’église SAINT-SATURNIN des LIGNERIES, du diocèse de Sées, sur la commune d’ECORCHES, où Charlotte CORDAY fut baptisée le 28 juillet 1768, le lendemain de sa venue au monde ; c’est également dans cette église que ses grands-parents paternels s’étaient mariés en 1701.

 

 

L’église SAINT-SATURNIN des LIGNERIES

 

Choeur avec le retable : à gauche statue de saint Saturnin et à droite statue de saint Michel.

Choeur avec le retable : à gauche statue de saint Saturnin et à droite statue de saint Michel.

Le nouveau-né reçut au baptême les prénoms de la Vierge (Marie), de sa marraine (Anne) et de sa mère (Charlotte). De fait, Charlotte portait le nom de Marie de CORDAY ; ce n’est qu’après l’assassinat de MARAT que la postérité a retenu le nom de Charlotte CORDAY que lui attribua le greffier lors de son procès.

La modeste église SAINT-SATURNIN des LIGNERIES, typiquement augeronne, fut fondée au XII° siècle et restaurée par François de MORAND, seigneur de La PERELLE, vers 1610. Plus récemment, en 1980, elle fut à nouveau restaurée suite à un dégât des eaux.

Le baptistère est un bloc de calcaire de forme octogonale, décoré de nervures ogivales du 15e siècle.

Le baptistère est un bloc de calcaire de forme octogonale, décoré de nervures ogivales du 15e siècle.

Poutre de gloire avec statues en bois polychrome : saint Jean, Christ, Vierge.

Poutre de gloire avec statues en bois polychrome : saint Jean, Christ, Vierge.

Le clocher, de section carrée, est revêtu d’ardoises. La charpente, couverte de vieilles tuiles plates, ne repose pas sur les murs mais sur des poteaux de bois dressés sur de gros blocs de pierre. La voûte du chœur est en merrain. C’est sur les fonts baptismaux, en pierre sculptée d’ogives, que fut baptisée Marie-Anne-Charlotte. Le maître-autel s’orne d’un retable classique ; les statues de Saint Saturnin et de l’archange Saint Michel encadrent le tabernacle. Un édicule en colombages, à usage de sacristie, est greffé au nord du chœur.

 

Après avoir remercié Madame GESTIN pour ses commentaires passionnés sur la vie de Charlotte, nous concluons cette belle journée par le goûter traditionnel face à l’église.

Laurent RENARD