plan rue de l'abreuvoir Saint-Martin


A l’origine la Risle parcourait la prairie ,alors un étang. Elle fût détournée en partie vers l’intérieur de la forteresse , pour abreuver les animaux.

L’autre partie servit à faire tourner le moulin.

L’abreuvoir disparut en 1931 quand on recouvrit la rivière.

On supprima en même temps la passerelle et une charmante vieille maison. L’abreuvoir se situait à l’emplacement bétonné occupé le mardi par le marché aux poissons et aux légumes.

La rue

Pendant la révolution la rue s’appelait la rue de l’union. ( délibération conseil municipal an IX)

Au début de cette rue nous remarquons l’hotel Porchet. Il a été reconstruit en 1753 , Il a appartenu à la famille Lecomte du Porchet.

Le Docteur Gaston Beauchef l’occupa jusqu’à la seconde guerre mondiale

Les recensements nous montrent que dans cette rue se côtoyaient des artisans : corsetières , couturières , serruriers , ébénistes et

quelques magasins comme : charcutiers , quincailler , pharmacien.

On y trouvait aussi : cafetiers , hôtelier et une grosse boulangerie  située au carrefour de l’abreuvoir Saint Martin et de la rue Désire Marais. Elle fût d’abord propriété de monsieur Herouin jusqu’aux années 25-30 , monsieur Pescheux prit sa place jusqu’en 1964 , remplacé par monsieur Bechet jusqu’en 1976

A droite on voit la pharmacie qui appartenait vers 1906 à Auguste Ducoeurjoly puis à son fils Lucien vers les années 1911 , jusqu’ en 1936. Il fût remplacé par monsieur Hebert. Comme on le voit sur la photo elle appartenait à Théophile Vaugeois vers les années 1901.

A gauche madame Florence Cornuet au numéro 11 tenait , selon les recensements , depuis les années 1891 un débit , puis un restaurant puis un café et enfin une limonaderie.

Plus loin au numéro 13 Alexandre Heil tenait une charcuterie avec sa famille.

A gauche toujours un peu plus loin , numero 15 ;, on remarque qu’il existait un hôtel ayant appartenu à monsieur Jean-Pierre Letourneur puis à monsieur Jouannet et enfin monsieur Émile , Langelier.


Il y a eu le 9 juin 1914 un meurtre due à l’alcoolisme et à la jalousie au 2 de cette rue (2) p217)

Sources :

1)L’Aigle Renée Dronne La plume de l’aigle Ed.

2)Souvenirs de L’Aigle Jean Glémas Page de Garde Ed. 1999

3)Archives de l’Orne